Présentation.

Présentation.

Comme vous connaissez déjà les membres du groupe McFly ( du moins je l'espère. Sinon, que fais-tu ici ? T'es perdu ? Eh bien profites-en pour lire ma fic =DD ) , je vais vous épargner les présentations.

Toute fois, il y a une personne dont vous ne connaissez rien. Cette personne, c'est moi. Je m'appelle Andrea Miller, mais le monde m'appelle Drew. Sur mon gâteau d'anniversaire, on peut compter seize bougies, et pour les illuminés, cela signifie que j'ai seize ans. D'après mon entourage, j'en fais plus, genre dix-huit. La couleur brune de mes prunelles et ma longue chevelure couleur de pré attirent tous les regards vers moi. Il faut tout de même avouer que je suis grande, mince et que j'ai plutôt une belle taille. Mon père est président, et donc riche. En fait, j'ai la vie rêvé, j'ai tout ce que je veux. Mais je n'irai pas jusqu'à m'en venter. Oui, j'ai une grande maison, oui j'ai tous les vêtements dont je désire, oui je suis la petite fille parfaite aux yeux de tout le monde. Mais mon père n'est jamais là pour moi, pour me montrer l'amour qu'il a pour sa fille. Il est toujours au travail, en réunion, ou en voyage d'affaire. Du coup, il ne reste que moi et ma mère, et encore là ! Elle non plus n'est pas souvent à la maison. J'ai un copain. Ça doit faire probablement sept ans. Il se nomme William Neil. Il parraitrait qu'il serait un de mes petits cousins éloingnés. Je ne comprends pas la psychologie des adultes, mais ils semblent tous heureux de voir que notre génération n'inclus pas d'autres gens de la société. En réalité, je ne l'aime pas, c'est surtout pour faire plaisir à mes parents que je fais ça. J'avoue l'avoir aimé un certain temps, au début de notre relation, mais avec toutes ces années, j'ai changé, et lui aussi.

Enfin bref... Vous me connaissez maintenant. Il serait temps de passer à autre chose.



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# Posté le dimanche 31 août 2008 14:24

Modifié le mercredi 07 janvier 2009 17:49

Prévenues

Prévenues
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Je refais ma liste de prévenues.
__Laissez-moi un comms si vous voulez que je vous prévienne lors des suites.



Merci beaucoup pour vos commentaires. :)_



# Posté le mercredi 07 janvier 2009 17:47

Modifié le mardi 25 août 2009 22:11

// Londres, j'arrive...

//  Londres, j'arrive...
Les volets de la fenêtre s'ouvrirent, laissant entrer la lumière du petit matin dans ma chambre. J'ouvris les yeux, et me tourna vers mon cadran. Il indiquait sept heures quarante-cinq. Marguarèthe, la bonne, vint déposer mon peignoir au bout de mon lit. Voyant que je ne dormais plus, elle s'approcha de moi.

- Drew, ton père m'a demandé de te dire qu'il doit partir pour Londres durant une semaine. Puisque tu as une semaine de congé, il aimerait profiter de tes vacances scolaires pour t'emmener avec lui. Évidemment, il aura une ou deux réunions avec d'autres personnes, mais je crois qu'il a le reste de la semaine de libre. Cela vous plairait-il, mademoiselle ? me demanda-t-elle.
- Ohh... Eh bien, j'avais prévue de passer un peu de temps avec des copines du lycée... répondis-je hésitante. Mais j'accepte.
- Très bien, vous n'aurez qu'à m'indiquer ce dont vous aurez besoin pour vos bagages, je m'en occuperai tout à l'heure.
- Oh non, ce n'est pas la peine. Je suis capable de m'en charger.
- Mais enfin, il est de mon devoir de vous servire, vous, vôtre mère et bien sûr, monsieur le président.
- Marguarèthe, j'insiste, dis-je d'un ton catégorique.
- Très bien, abandonna-t-elle. Elle se dirigea vers la porte et avant qu'elle ne mette pieds dehors, elle se tourna une dernière fois vers moi. Oh, le petit déjeûner est prêt, mademoiselle.

Elle me fit un petit sourire et sortit de la pièce. Après avoir refermé la porte, je sortis de mes couvertes, et enfila ma robe de chambre. Je m'avançai jusqu'à mon grand mirroir, pris ma brosse et démêla ma chevelure. Après satisfaction, je quitta ma chambre, m'éloigna dans les longs couloirs de la maison et descendis les escaliers menant directement à la salle à manger. À table, se trouvait mon père, lisant le journal, et ma mère, remplissant je ne sais quels documents. Comme toujours, ils sont complètement à l'opposé. Lui à un bout de la table, ma mère à l'autre. À mon arrivée dans la pièce, je me dirigea vers mon père et déposa un baiser sur sa joue.

- Bon matin, papa.
- Bon matin, Andrea. Alors, tu as bien dormis ?
- Oui, comme un bébé. Le nouveau matelas est super confo.
- Bien. Je suis content qu'il te plaise. Tu as acceptée de m'accompagner pour mon voyage à Londres ?
- Oui, je n'ai pas souvent l'occasion de passer du temps avec toi, je voulais en profiter, répondis-je en lui souriant.
- Je suis très content. L'avion décollera vers quinze heures. Si tu t'absente de la maison, j'aimerais que tu sois de retour au plus tard à quatorze heures et quart.
- Compte sur moi, je serai à l'heure.

Je me servis un verrre de jus d'orange et Marguerite m'apporta des oeufs, du bacon et de la saucisse dans mon assiète. Je piqua ma fourchette dedans et en pris une bouchée. Je dévora mon petit déjeûner et monta dans ma chambre préparer mes vêtements pour le voyage. Ça me prit beaucoup de temps à choisir quoi amener, quoi laisser ici. J'avais tellement de fringues que le choix était difficile. Je demanda conseil à Marguarèthe, pour avoir son avis. Il était neuf heures et quart lorsque je boucla les valises. Je me dirigea vers ma salle de bain privé, et fit couler l'eau dans la baignoire, en y ajoutant du bubble bath. Je me déshabilla, rejoignis mes cheveux en un chignon et me glissai dans la mousse. Rendu à une certaine hauteur, j'arrêta l'eau de couler et me savonna partout. Les bras, les jambes, mon corps, sans oublier le derrière des oreilles. Je restai quelques minutes à relaxer dans mon bain quand la sonnerie de mon cellulaire retentit. Comme je le traîne toujours avec moi, il se trouvait sur le rebord du bain, je pus donc répondre instantannément. C'était William.

- Drew, ma belle. J'ai appris que tu partais pour Londres ?
- Oui, en effet.
- Je me demandais si l'on pouvait se voir avant ton départ. Tu es disponible, là ?
- Là, maintenant, tout de suite, dans la minute présente ? rigolai-je. Je suis dans mon bain, mais je serai prête dans quinze minutes.
- D'accord, j'arrive.
- Je t'attends.
- Biz... -

Je raccrochai, sans lui laisser le temps de terminer sa phrase. Je la connaissais par coeur. Combien de fois je lui ai raccroché au nez, combien de fois je n'ai pas répondu lorsqu'il me disait qu'il m'aimait. Je sortis du bain, m'enroula dans une chaude serviette et fit couler l'eau, afin de vider la baignoire. Après m'être brossé les dents et applatis mes cheveux, j'alla dans mon garde-robe plus qu'immense. J'allai dans la section jeans et dus choisir quel pantalon mettre. J'ai plusieurs paires, des skinnys, des évasés, des jambes droites, bref j'ai pas mal tous les style de jeans existant sur terre. J'en choisis un simple, beau et confortable. C'était mon jeans préféré. Je pris ensuite mon t-shirt blanc d'Abercrombie & Fitch que ma mère m'a ramené de Boston et une petite veste rouge pour me protéger du vent un peu frisquet dehors. Au rez-de-chaussé, je saisis mes converse blanche à poids et avec des coccinelles et mon sac à main. J'y fourra mon cellulaire, mon lip gloss et ma carte de crédit. Je préviens Marguarèthe que je m'absente et que je reviendrai pour le décollage. Je mis pieds dehors, et au bout de la rue j'apperçue William. Il me souriait et me faisait de grands signes de la main. Je m'approcha de lui et il me serra contre son torse. J'humais son doux parfum et il passa une main dans ma chevelure. Il déposa un baiser léger sur mon front et passa son bras autour de ma taille, et nous nous dirigions vers le petit café du coin.

Après avoir commander un café glacée, comme je les aime tant, je me tournai vers lui. Il avait ses coudes posés sur la table et il avait acôté son menton sur ses mains. Il me souriait faiblement et regardait partout autour de lui. Quelque chose le tracassait, et je suis presque certaine que ça a un lien avec mon départ pour Londres.

- Quelque chose ne va pas ? m'inquiétais-je.
- Ohh... non, non. Sa réponse était vague. Il était pensif - voir même un peu trop - et ce n'était pas dans ses habitudes. Ça m'inquiétait.
- Will, je pars une semaine. Seulement une semaine. Tu n'as aucune raison de t'en faire. J'ai déjà voyagé plus longtemps, tu le sais. Pourquoi t'es comme ça...

Nos regards se croisèrent. Il y avait un brain de tristesse dans son regard. Il déplia ses membres et les étendit sur la table. Un profond soupir s'échappa de ses fines lèvres et il baissa la tête et marmona.

- C'est rien, mon coeur...
- Non, ce n'est pas rien. Je lui redressai le visage à l'aide de ma main et le regarda droit dans les yeux. Dit-moi ce qu'il y a... Je t'en prie...
- J'ai juste... J'ai juste peur que tu m'oublies... ou que tu rencontre quelqu'un d'autre...
- Quoi ? Mais enfin, William, ça n'a aucun sens... Pourquoi je ferais ça ?
- Je sais, c'est ridicule de croire ça... Mais j'ai l'impression que c'est plus comme avant, entre nous. Il me regardait avec une telle sincèrité que j'en fus pratiquement boulversée.

Je voulus lui répondre, mais notre commande arriva. Le reste de notre rencontre se passa dans la même tension. Tous les deux n'osions pas parler. Notre relation avait effectivement changé, et je le savais. Pourtant, je ne voulais pas le quitter. Depuis toute petite que je le connais, ça me ferait trop étrange de me voir vivre sans lui. Il m'a vu grandir, évoluer et mûrir. Et moi réciproquement je l'ai vu grandir, évoluer et mûrir. Il est rester le même que j'ai connu il y a sept ans. Gentil, mignon, respectueux et compréhensif. Il respectait chaque choix que je faisais, il m'a conseillé dans plusieurs domaines. Lorsque quelque chose ne marchait pas, c'est lui que j'allais voir en premier. Maintenant, j'avais l'impression de m'éloigner de lui, sans m'en redre compte. Je déposa le pourboire sur la table et pris mon sac à main. On sorti du café et se promena un peu sur l'avenue. Nous nous tenions la main et nous étions devant une petite boulangerie lorsque je jettai un regard à ma montre qui indiquait quatorze heures.

- Will... Je dois rentrer maintenant... dis-je en me retournant vers ce dernier.
- D'accord... Je te raccompagne.
- Tu sais, je suis capable de retrouver mon chemin toute seule.
- Oui, je sais. Mais je ne voudrais pas qu'il t'arrive de quoi. Si jamais quelque chose devait se produire, ce serait moi le coupable, car je t'aurai laissé rentrer chez toit, sans surveillance. Et tu sais ô combien il y a de tordus sur cette planète qui n'ont rien d'autre à faire que de kidnapper des jeunes filles, et comme tu t'en doutes, ils ne font pas ça pour le plaisir... La plus part du temps ils veulent soit sous-tirer de l'argent à ton père ou bien agresser sexuellement leurs victimes et... -
- Will, j'étais amusée de le voir paniquer ainsi pour un rien, il ne m'arrivera rien, fais-moi confiance !
- Oui... Oui, pardon. Je me laisse souvent emporter lorsqu'il sagit de ta santé... C'est simplement que je t'aime beaucoup et que je ne voudrai pas qu'il arrive malheur à ma Drew...

Je lui souria et nous nous dirigions vers mon chez moi. Rendu devant la porte d'entrée, William me retint le bras, avant que je n'ouvre la grande porte blanche.

- Tu vas me téléphoner ?
- Oui, bien sûr.
- Tous les jours ?
- J'essaierai, répondis-je peu convainquante.
- D'accord... Je veillerai toutes les nuits, attendant chacun de tes appels, me dit-il avec son magnifique sourire.

Il se pencha la tête, et moi je me levai sur la pointe des pieds, afin de s'échanger un baiser d'au revoir. Nous restâmes plusieurs secondes ainsi, puis je décida de mettre fin à ces adieux. Il s'engagea dans les rues pour retournez chez lui, et moi je poussai la lourde porte pour terminer me bagages de dernières minutes avant le grand départ. À quinze heures moins le quart, mes parents et moi nous partions de la maison pour rejoindre l'aéroport. Entourés d'hommes du corps, nous traversions la grande cours qui nous séparait du Air Force One. Une fois valises placées dans le compartiments à bagages et ceintures bouclées, nous décollons pour Londres. Ahh... Une semaine de vacance à Londres avec mes parents. Ça n'arrive pas tous les jours, ça c'est certain. Mon père est tellement débordé de travail, et ma mère aussi... C'est plutôt rare que nous nous retrouvons tous les trois ensembles, tel une famille réunit.

National Gallery, Buckingham Palace, Oxford Street, Green Park, le Ritz... Tant de choses à découvrire. Je sens que ce voyage sera le plus intéressant de ma vie. Londres, j'arrive...


Alors, comme premier chapitre ?
C'est pas trop pire ? =D
Je me fais vraiment beaucoup de plaisir à écrire cette fiction,
Je sens que je vais l'aimer...
Bon, alors pour commencer ça raisonablement,
je dirais suite dans 1O commentaires !
Pick ; William Neil ( Ben Feldman )

# Posté le dimanche 31 août 2008 21:37

Modifié le lundi 01 septembre 2008 20:35

//. Non, il... Oh mon dieu, il est mort, Drew !

//.  Non, il... Oh mon dieu, il est mort, Drew !
Une fois l'avion atterit, nous sortâmes de l'engin, encore sous surveillance des gardes du corps de mon père. Nous traversions l'aéroport pour se rendre à la limousine, où nous rangeâmes les bagages dans le coffre arrière. Mon père indiqua le nom de l'hôtel au chauffeur et le véhicule se mit en route. Une trentaine de minutes plus tard, nous arrivâmes finalement à destination. Je sortis la première de la longue voiture noir et me dégourdis un peu les jambes. Je fus tout de même étonnée de voir un pareil endroit. Le quartier semblait paisible et le paysage était des plus envoûtants. Il y avait de la circulation certes, mais pas au point d'en faire tout un bouchon. À ma gauche se situait l'hôtel, qui nous servirait de toît durant une semaine, et de l'autre côté de la rue, en face de l'établissement, se trouvait un parc. Un très grand parc. J'admirais les alentours tandis que le chauffeur aidait mes parents à dépaquetter la voiture. J'étais pensive, ce parc m'avait l'air vraiment calme. Détachée du reste du monde, j'examinais cet immense terrain vert. Soudain, une main vint se poser devant mes yeux et s'agita.

- Tu viens, Andrea ? me criait ma mère. On doit aller porter nos sacs dans nos chambres.
- Oui maman, répondis-je en détournant mon regard du patûrage.

Nous entrâmes dans le grand Hall, passant par la réception chercher nos clefs et nous prîmes l'ascenseur. Au septième étage, étage de nos chambre, les portes s'ouvrirent, nous permettant ainsi de sortir de cette cage métallique. Mon père me refila la clef de ma propre chambre et entra dans la sienne. Je fis à mon tour danser la clef dans la serrure, tourna la porte, et entra das la chambre. La climatisation avait été mise en marche, pour raffraîchir la pièce. Les murs était d'un blanc-cassé et la moquette d'un beige-crème. La tête de lit avait été taillée dans un bois très foncé, comme les meubles et les stores des fenêtres. La literie se mariait avec le tapis et les rideaux, qui sont de couleur rouge-vin à motifs beige. Je déposa les deux gros sacs à bagages et me dirigea vers la porte-patio. J'avais vue sur le parc d'en face, c'était merveilleux. Je sortis de la chambre pour aller proposer une promenade avec mon père au parc, mais il n'était déjà plus dans sa chambre lorsque je frappa.

- Papa est partit ? demandai-je à ma mère qui, visiblement, se préparait pour partir à son tour.
- Oui, il a reçut un appel comme quoi la réunion qui devait commencer d'ici trois heures commencerait plus tôt que prévu, répondit-elle en appliquant son mascara. Tu m'excuse ? Je dois filer voir quelqu'un à la banque pour le bureau. Apparemment, il y aurait encore un problème avec le compte en banque du comptable, non mais tu te rends compte ! criait-elle presque.
- Oh... Oui, je comprends. À tout à l'heure dans ce cas.
- Au revoir mon bijou, soit sage.

Elle mit ses talons-hauts, me donna un bref bisou sur la joue et s'éloigna dans le couloir pour s'enfermer dans l'ascenseur. Évidemment... J'aurais du m'en douter. Je ne peux même pas passer une journée tranquille avec mes parents. Je décida alors d'aller me promener seule en ville. Je m'acheta une carte de la ville et des panflets touristiques. Mais comme je ne voulais pas trop m'éloigner de l'hôtel pour aujourd'hui, je les rangea dans mon sac. Ils pourront toujours me servir plus tard, qui sait. Je me promena un peu dans le parc, et je remarqua un banc de libre, devant le petit lac. Je m'y asseya et restai ainsi pendant dix minutes, à relaxer, jusqu'à ce que la sonnerie de mon portable retentit du fond de ma sacoche. Je le sortis et regarda sur l'écran : Loli. Je décrochai :

- Allô ?
- Drew... c'est moi, dit-elle d'une voix brisée.
- Lo, est-ce que ça va ? m'inquiétais-je.
- Non, je... C'est Jo' , finit-elle par dire.
- Oh mon dieu, qu'est-ce qu'il y a ? Il t'as laissé !?
- Non, pire... !
- Il a quand même pas osé reprendre avec son ex ??
- Non, il... Oh mon dieu, il est mort, Drew ! Sa voix tremblait et se brisa. Je ne sais pas quoi faire, il était tout pour moi ! Je sais que l'on se disputais souvnt, mais je l'aimais ! Je l'aimais vraiment, tu sais ! Oh, Drew... Qu'est-ce que je vais devenir... Je suis rien sans lui... !

Je l'entendais pleurer au bout du fil. Mon coeur se déchira à ce moment précis. Loli est ma meilleure amie depuis plus de cinq ans, et Jo est son petit copain. Ou plutôt était. Oui. Parce qu'il est décédé. Cette nouvelle me laissa bouche-bée, sur le cul. Au bout d'un moment, je retrouva enfin parole :

- Comment... Comment est-ce possible ? Enfin, je veux dire... Il était encore jeune ! Qu'est-ce qui s'est passé ? Comment c'est arrivé ? Tu le sais ? demandais-je complètement sous le choc.
- Il... il a eu un accident de char. Il revenait d'un party et il s'est fait rentré dedans... Et tu sais c'est quoi le pire ? me demanda-t-elle.
- Non... ? redoutais-je de la réponse.

J'entendis presque son sourire.

- Il n'était même pas saoul, m'annonça-t-elle fièrement. Il n'avait rien bu ! C'est l'autre con qui lui a foncé dedans qui avait bu, et il est encore vivant ! Cet enfoiré qui a tué Joel est en vie ! Ses larmes redoublèrent et je l'entendais à deux mètres du combiné.
- Oh... Ma Lo...

Je ne savais que trop peu quoi répondre. Je sentais la rage s'emparer d'elle et de moi. Joel était tout pour elle, jamais elle ne l'aurait laissé pour rien au monde. Il était le petit ami parfait dont elle rêvait avoir. Il était son prince charmant. Le Roméo de la Juliette qu'elle est au fond d'elle. Je pouvais parfaitement comprendre sa furie et le mal qu'elle ressentait. Il avait toutes les qualités du monde : Beau, gentil, sympathique, romantique, poli, respectueux et il ne buvait jamais trop lors des partys afin d'être en état de conduire. Il aimait ma meilleure amie comme n'importe quel gars aime sa nouvelle voiture sport. Ils formaient le couple idéal, dont toutes les filles du lycée étaient jalouses. Il était LE gars dont elle avait besoin. Le pire dans tout ça ? C'est qu'il allait fêter ses dix-huit ans dans moins d'un mois.

- Lo, je suis à Londres actuellement, ça te dit de venir passer du temps avec moi ici ? Ça te changerais un peu les idées... lui proposai-je.
- Combien de temps ? me demanda-t-elle entre deux sanglots.
- Une semaine.
- Très bien... Je prends le premier vol demain matin.
- Je viendai te chercher à l'aéroport, tu me téléphonera d'accord ?
- Ok...
- Écoute... Je dois te laisser. Au revoir.
- Bye... eh Drew !? cria-t-elle avant que je ne raccroche.
- Oui ?
- Merci... Merci pour tout...
- C'est normal. C'est fait pour ça des amis. Allez, bisoux. Et fais attention à toi.

Je raccrochai et rangea mon portable dans ma poche. Tout ça m'avait soudainement démoraliser. C'était un coup dur à encaisser. Je resortis mon téléphone et composa le numéro de William. Sa voix grave et douce à la fois me manquait, et je voulais surtout m'assurer qu'il aille bien. Ce qui étaitarrivé m'a fait réfléchir, m'a ouvet les yeux. La vie est trop dure et imprévisible, il fautprofite de ce que l'on a, et du moment présent.

- Drew, c'est toi ? décrocha-t-il au bout d'une sonnerie. Sa voix semblait soudainement débordante de joie.
- Oui, on a atterit il y a deux heures. Mais comme tu dois t'en douter, mes parents m'ont encore laissé tomber...
- Hm, je vois... Tu me manque déjà, Drew.
- Toi aussi... T'es au courant pour Jo' ?
- Oui, Jeff m'en a parlé... C'est vraiment ridicule, cet ivrogne a littérlement grillé le feu rouge... Nous enlevant à tous un être cher.
- C'est tellement triste pour Loli... Elle l'aimait tant... dis-je les larmes aux yeux.
- Et lui aussi. Les gars avaient tous insisté pour qu'il boit un peu mais il avait promis à Loli qu'il ne boirait pas une seule goûte d'alcool.
- Oui... c'es... AÏE !! lâchai-je.
- Drew ! Ça va ?

Je venais de manger un ballon derrière la tête. Je me retournai pour voir quel abruti avait bien pu me lancer le ballon. Deux gars un peu plus vieux que moi s'en venait à la course. Je repris mon cellulaire et rassura Will.

- Argh... Oui, oui, ça va... Y a un con qui m'a lancé un ballon de foot derrière le crâne...
- En temps normal je l'aurais massacré, mais je suis trop loin pour... -
- Écoute, je dois te laisser. J'te rappelle, le coupai-je.
- Ok, biz... -

Je raccrochai et mis mon portable dans mon sac. Les deux gars vinrent me présenter leurs excuses, et voir si j'étais correcte. Un brun et un châtain. Le brun m'adressa la parole en premier, l'autre était bien trop occupé à me matter pour parler. Non, je ne rigoles pas. Ce type me regarde de haut en bas, dévorant chacune de mes courbes. Et il observa longuement les lèvres.

- Est-ce que tout va bien ? me demanda le brun. Ça t'a pas fait trop mal ?
- J... Je suis vraiment, vraiment désolé ! s'exclama le châtain, après avoir fini de me regarder. Je suis hyper maladroit, j'ai zéro visou... !
- Ce n'est rien, ça va aller... Dis-je en me frottant le derrière de la tête, à l'endroit où le ballon avait heurté mon crâne.
- Moi d'est Danny, et lui Dougie, dit-il enpointant le châtain du doigts.
- ... On me surnomme Drew.
- Enchanté, me dit-il en me montrant ses dents blanches et droites,et en me tendant la main que je pris après deux secondes d'hésitation.

Ma main se reporta alors automatiquement sous mes cheveux.

- Montre voir ? demanda Danny. Je lui montrai le fond de ma tête. Tu vas t'en sortir. T'auras même pas une bosse ! Une chance que Doug' botte pas fort... Aïeuhh... dit-il en recevant un coup dans l'épaule de la part de son ami.
- Merci docteur, déconnai-je.


Deuxième chapitre. :)
J'en suis plutôt fière... Et vous ?
Comment le trouvez-vous ? ^^
1O commentaires pour la suite.
Pick ; Drew Miller ( Nic - Girlicious )



# Posté le mardi 02 septembre 2008 17:45

Modifié le mercredi 03 septembre 2008 21:34